Mon ami,
Cet étalage d’élucubrations dont l’inutilité croît de pair avec le plaisir qu’il me procure, a dans mon cœur ravivé, la chaleur qui jusqu’à l’ors, ne se trouvait que dans de véritables sinécures.
Si cette éjaculation de technicité de langage provoque en mon être le plus profond, de fortes palpitations, je n’en suis pas moins convaincu que la qualifié d’ostentation à caractère des plus ostentatoires, ne pourrait passer pour dérisoire.
Loin de moi l’envie de te prendre pour seule et unique cible mais nous conviendrons d’un commun accord, que te qualifié d’être ostensible, n’est point une métaphore.
Et c’est sans sarcasme aucun, que je te demande dors et déjà d’avoir la bonté de me pardonner le terrible pléonasme, sur lequel je ne doute point, ton esprit vif et malin, aura déjà mis la main.
Mais comment décrire ton parler, aussi somptueux que parfois pompeux, autrement qu’en faisant recours à un marathon d’exagérations ? Car telle est la question.
Et si réponse il y a, saches que c’est sans la moindre once de gène, qu’en toute simplicité je te répondrai : je ne la connais pas.
Que soient bannis de ce discours, toutes moqueries et autres calambours ! ne voie là que la pureté d’un chant dithyrambique, visant à glorifier tes qualités sortant tout droit d’un univers fantastique.
Je t’acclame, toi le sauveur, toi le messie ! qui traversant les flammes de la médiocrité, est venu nous apporter un peu de son géni ! Car même si long et vain serait le chemin de ton apologie, je ne puis m’empêcher de mettre à profit une assiduité des plus énergiques dont le seul dessein sera de faire ton éloge panégyrique.
Tu m’évites les attributions telles que « beau garçon » et cela, en m’élevant à l’égal d’Apollon. Je t’en prie, cesse de te comparer à ce pauvre Hermès, à force de te rabaisser, tu finiras au royaume d’Hadès.
Le mont Olympe étant loin en dessous de la grandeur de ton esprit, je n’en suis que plus flatté lorsque tu me demandes mon avis. Tu me demandes d’opiner ?...et bien je te dirai de la piner ! Cette vilaine a beau être une bougresse, rien ne vaut une bonne claque sur les fesses.
Tu dis d’elle que ma page elle macule ? et bien pour blâme, je le prends, la retourne et l’enc…
Il est l’heure pour moi de retourner à mes activités bancaires, car ne l’oublions pas, j’ai bel et bien choisi de faire de ma vie une activité pécuniaire.
Le temps de remettre mes idées en place, je te prie, cher ami, de bien vouloir accepter l’expression de mes pensées les plus salaces.
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